Maison d’ateliers · Le Caire

    Périmètre
    Réservation, UX bilingue, contenu
    Lieu
    Maadi, Le Caire
    Langues
    Arabe et anglais
    Engagement
    Projet publié
    Par
    Bigad Elsherif, fondateur d’Appstruct
    3alam Tany home page: the Arabic wordmark under a stage spotlight
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    Une maison à quatre salles et deux portes

    3alam Tany — عالم تاني, « un autre monde » — est une maison d’ateliers à Maadi, au Caire. On y enseigne le théâtre, le mouvement, l’écriture et le soin, et elle propose deux choses très différentes sous un même toit : des séances uniques que chacun peut réserver, et des programmes qui durent des semaines et commencent par un entretien.

    Ce second point est tout le problème de conception. Un visiteur devant une liste d’ateliers a une question avant toutes les autres : puis-je simplement venir, ou dois-je candidater ? La plupart des sites de réservation y répondent quelque part dans le détail d’une fiche, soit plusieurs clics après que la personne a déjà choisi.

    Visiter le site
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    Voir en direct

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    Ce qui rendait cela difficile

    Le brief ressemblait à un site d’annonces. Il n’en était pas un.

    • —Deux offres aux engagements opposés — une séance que l’on réserve en une minute, et un programme long qui commence par un entretien — présentées dans la même liste.
    • —L’arabe et l’anglais portent tous deux du sens ici. Le nom de la maison, ses invitations et son registre émotionnel sont en arabe ; une grande partie du détail pratique est en anglais. Aucun n’est la traduction de l’autre.
    • —Les intervenants changent d’une séance à l’autre : le calendrier est le produit. Une page figée de descriptions serait périmée la semaine de sa mise en ligne.
    • —Quelqu’un qui décide de consacrer une soirée à un atelier fait un choix affectif, pas une transaction. La surface de réservation doit malgré tout ressembler à la salle qu’elle vend.
    The programme page: walk-in and long-form filters above a month-at-a-glance strip
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    Ce que nous avons fait

    Trois décisions portent l’essentiel du travail.

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    Nommer les deux portes, et les expliquer là où l’on choisit

    Séance libre et programme long sont séparés partout où un choix se fait, et chacun porte sa propre ligne d’explication — « réservez, puis venez » face à « entretien d’abord ». La distinction apparaît sur la page d’accueil, comme filtres du programme, et de nouveau dans le panneau de la prochaine séance : la question trouve sa réponse avant d’être posée, au lieu d’être enfouie dans une fiche.

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    Un programme, pas un catalogue

    Le vocabulaire est celui de la maison : à l’affiche, prochainement, le programme, séances passées. Une maison d’ateliers qui enseigne le théâtre est déjà une salle avec une programmation ; emprunter le langage d’une affiche rendait la structure évidente sans avoir à l’expliquer. Cela transforme aussi une séance passée et complète en atout plutôt qu’en page morte.

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    Un mois lisible d’un coup d’œil

    Au-dessus des cartes de séances s’étend une bande couvrant tout le mois, chaque date marquée selon la porte à laquelle elle appartient. La densité et le type se lisent avant tout défilement : on voit qu’une semaine est chargée, ou que seul du programme long est en cours, sans rien ouvrir.

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    L’arabe en ligne d’accompagnement, pas en second site

    L’arabe accompagne l’anglais au lieu d’attendre derrière un sélecteur qui remplace l’un par l’autre : la graisse d’affichage porte le nom et les invitations, et les lignes pratiques restent simples et lisibles dans les deux langues. La structure est identique dans l’une comme dans l’autre, si bien que rien ne dépend de la lecture de l’une d’elles.

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    Où en est le projet

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    Le site est en ligne, avec un calendrier réel, des intervenants nommés, et il prend des réservations.

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    Séance libre et programme long se distinguent à chaque point où le visiteur fait un choix.

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    La structure tient à mesure que la programmation tourne, parce que le calendrier est la page plutôt qu’une description posée dessus.